Il collabore au Portrait du peintre dans son atelier, un film que Boris Lehman réalise sur Arié Mandelbaum. Puis à Muet comme une carpe qui lui refile le virus du cinéma.
En 1990, il réalise La Dernière image, un film sur la déportation des juifs de Belgique. " Une descente chez les fantômes " explique-t-il, né d'une exposition consacrée autour de L'Instruction, la pièce de Peter Weiss. Suit, un ans plus tard, On a perdu le Nord, une vidéo sur la région picarde. La mort de Stéphane Mandelbaum, voisin et ami l'affecte profondément. Il lui consacre un film : La Sainteté Stéphane (1961-1986).
En 1997, il réalise William Cliff, poète, un film dans lequel la parole est mise en scène puisque Cliff lit ses propres textes ainsi que ceux de son ami Conrad Detrez. A l'école de la Providence, son premier long métrage, est consacré à l'enseignement professionnel et technique en milieu urbain dans un établissement qui a fait l'actualité de la presse l'an dernier. Le film tourné en DV-Cam permet au réalisateur de conjuguer parole et image grâce à cette caméra qu'on manipule comme un stylo.
Actuellement, Gérard Preszow prépare Les Lois de l'hospitalité, un film qui sera consacré aux étrangers qui, choisissant un territoire d'élection seront soit expulsés, soit acceptés. Pourquoi ?